Choisir un métier relève parfois du pur hasard. Jean-Marc Esnault en est une parfaite illustration. « En terminale STT, je n’avais pas d’idée de métier. Un jour, ma mère m’a proposé de nettoyer des bureaux le samedi pour un remplacement. J’ai trouvé ce travail agréable. Comme je n’étais pas très branché études, j’ai demandé à faire plus d’heures. On m’a alors conseillé de me former au métier. »
Jean-Marc se retrouve apprenti au centre de formation de la propreté, à Rennes. Il prépare le BEP bioservices en seulement un an et poursuit en bac professionnel hygiène et environnement.
Très vite, il découvre les tâches les plus difficiles. Comme les fins de chantiers des constructions neuves. « Il faut tout remettre en état : gratter la peinture et les traces de ciment sur les carreaux, décaper les sols. On intervient aussi après des inondations, des incendies… »
Des machines soulagent Jean-Marc. « La monobrosse est l’outil le plus fréquent. » Certaines ont la direction assistée.
Jean-Marc manie des produits qui peuvent être dangereux : acides, détergents, détartrants, dégraissants.
Le travail est parfois très technique comme dans les salles d’opération des hôpitaux où on traque le moindre grain de poussière.
Le bac en poche, Jean-Marc n’a aucun souci pour trouver son premier emploi. « J’ai démarré avec un emploi d’agent de propreté dans une petite société de Rennes. » Il nettoie des bureaux, mais aussi le musée automobile de Lohéac (Ille-et-Vilaine).
On gravit rapidement les échelons dans ce métier. un an et depuis plus tard Jean-Marc retrouve son premier employeur qui lui offre un poste de responsable durant deux ans. Avec un salarié de cette société, il part créer sa propre entreprise de nettoyage: ACE propreté, le service gagnant ! Ils ont déjà recruté cinq personnes.
poste
lieu
contrat
entreprise
date
Attaché(e) d’Exploitation (H/F) |
Calvados | SITA Grand Ouest – Pôle Traitement | 15/07/10 |
